Beverley Toudic

65 ans de la Ve République : une analyse prospective de la Constitution (Ouvrage)

Sous la direction scientifique de Jean-Philippe Derosier.

Les auteurs : A. Bachert-Peretti, G. Bergougnous, V. Bertile, Ph. Blachèr, E. Cartier, B.-L. Combrade, S. Damarey, A. de Montis, J.-Ph. Derosier, T. Ducharme, C. Geynet-Dussauze, L. Guilloud-Colliat, R. Le Boeuf, B. Lecoq-Pujade, É. Lemaire, X. Magnon, B. Mathieu, D. Maus, P.-Y. Monjal, É. Moysan-Jeannard, J. Padovani, C. Parent, M.-O. Peyroux-Sissoko, É. Quinart, O. Renaudie, É. Ruggeri Abonnat, S. Thiéry, J. Thomas, G. Toulemonde, P. Türk, G. Tusseau, J.-J. Urvoas.

Pour la première fois, quarante universitaires, enseignants et chercheurs en droit, se sont réunis pendant neuf mois pour débattre de la Constitution française, de toute la Constitution française et seulement de la Constitution française. L'ouvrage est paru chez LexisNexis !

Dublin !

Journée du droit à Dublin sous l’égide de l’Ambassade de France.

La chaire fut impliquée dans le cadre de nombreux moments démocratiques liés à la Journée du droit à Dublin sous l'égide de l'Ambassade de France.

Nouvelle Calédonie : quel rôle pour le Parlement ?

Par Jean-Jacques URVOAS,  Professeur de droit public à l’Université de Brest

Interview avec Jean-Jacques Urvoas pour la chaire d’études parlementaires, sur la situation en Nouvelle Calédonie.

Budget et Constitution

Par Jean-Philippe DEROSIER,  Professeur à l’Université de Lille et porteur de la chaire

Ce billet est initialement paru sous forme de chronique dans « Un œil sur la Constitution », du Nouvel Obs. Fait exceptionnel, presque qualifiable d’inédit : l’Assemblée nationale a rejeté, par 362 voix contre 192, la première partie du projet de loi de finances pour l’année 2025.

Retour sur la nomination du Gouvernement le plus minoritaire de la Ve République

Par Basile RIDARD,  Maître de conférences à l’Université de Lille

Plus d’un mois et demi après la nomination du Gouvernement Barnier, celui-ci apparaît plus que jamais en sursis, les groupes parlementaires théoriquement pro-gouvernementaux s’étant déjà divisés sur plusieurs mesures du projet de loi de finances examiné à l’Assemblée nationale.

Le Sénat en première ligne !

Par Philippe BLACHÈR,  Professeur de droit public au LOU (Université Jean Moulin – Lyon 3) 

Depuis la séquence initiée en juin 2022 qui ouvre une période de gouvernement minoritaire et vulnérable – suite aux « caramels » électoraux des scrutins législatifs de 2022 puis de 2024 -, le Sénat retrouve son poste originel : celui de « pilier » de l’action de l’exécutif.

Au cœur des droits : le rôle essentiel du Défenseur des droits

Par Bérénice FARVACQUES, étudiante de Master 2 à l’Université de Lille

Le 24 septembre 2024, la faculté des sciences juridiques économiques et sociales de l’Université de Lille avait l’honneur d’accueillir la Défenseure des Droits, Madame Claire Hédon, lors d’une conférence organisée par la Chaire d’études parlementaires.

État de droit et Démocratie : la Ve République, au bord du gouffre ?

Par Melinda AFRI, Christian Esteban SAMANIEGO QUITO et Safia ZARAAétudiants à l’Université de Lille. 

Le vendredi 4 octobre 2024, l’amphithéâtre Cassin de l’Université de Lille a accueilli une conférence intitulée « La Ve République est-elle au bord du gouffre ? ». Cet événement, organisé par la Chaire d’études parlementaires dans le cadre de la Nuit du droit, a réuni plusieurs experts en droit constitutionnel.

Nouvelle composition du Bureau de l’Assemblée nationale : bis repetita

Par  Gilles TOULEMONDE,  MCF de droit public à l’Université de Lille.

A l’issue des élections législatives, la vie politique française est apparue plus divisée et polarisée que par le passé. Cela s’est traduit, à l’Assemblée nationale par la création de onze groupes politiques dont huit se sont alors déclarés comme groupes d’opposition. Immédiatement après l’élection de la présidente de l’Assemblée nationale,

Tempête budgétaire autour des budgets de l’Elysée, de l’Assemblée nationale et du Sénat

Par  Stéphanie DAMAREY,  Professeure de droit public à l’Université de Lille.

L’affaire a fait grand bruit : avec le projet de loi de finances pour 2025, les crédits dédiés à l’Elysée, à l’Assemblée nationale et au Sénat étaient présentés en augmentation par rapport à l’année précédente.